Partager l'article ! Dans les bois éternels, Fred Vargas.: Des Vargas, j'en avais déjà lu. Des biens, comme Pars vite et reviens tard, des sym ...
Enfin Camille, dont il a eu un fils, qu’il garde régulièrement, semble voguer vers de nouvelles amours et s’être affranchie de leur liaison passionnelle pour
glisser vers des relations amicales, qui ne lui conviennent absolument pas…
"
Difficile de savoir par quoi commencer ici.
L'intrigue déjà. Est très bien. Elle mélange une enquête, pour un polar jusque là tout va bien. Plus le passé d'Adamsberg. Plusieurs phases de son passé d'ailleurs. Et puis aussi sa vie
présente. Dit comme ça, ça fait compliqué. On pourrait se perdre? Et bien non. Tout est clair. Pas de panique. Super agréable à lire. je ne reviendrai pas sur le fait que l'histoire est
prenante.... cf ma petite ballade à une heure du matin sur la départementale la plus glauque de Clamart (et croyez-moi, ya du niveau!).
Les personnages sont super. Autant, dans les autres, j'avais beaucoup apprécié les enquêtes, autant la personnalité d'Adamsberg, particulièrement, m'avait un peu laissée de marbre. Et encore,
je dis un peu, je suis gentille. Et là, je ne sais pas ; ça a marché à fond! En moins de deux j'étais prise par les petites répliques du commissaire. Courtes, efficaces, brillantes. On le sent
torturé, angoissé. Et à la fois tellement détaché de sa propre existence, comme s'il pouvait l'analyser de l'extérieur... Certes, l'enquête est vraiment bien. Avec moult rebondissements et tout
et tout, comme on aime. Mais, je crois que pour ce roman ci j'ai presque préféré tout ce qui va autour. Et ce qui va autour, c'est essentiellement les remarques et les aventures d'Adamsberg...
Chapeau l'auteur! Parce que moi, les anti héros de romans noirs, habituellement, ils me sortent juste par les yeux. Allez, pas de jaloux, je vais même dire que j'ai été autant charmée par
Adamsberg que par ses phrases!
Quand au style, c'est du Vargas. Simple et efficace. J'aime les choses simples et efficaces. Donc ça marche.
Je n'ai pas envie de vous en dire plus, plutôt que de perdre votre temps ici, courrez vite chez votre libraire. Ou votre bibliothécaire. (Je rends mon exemplaire à Musset début septembre).
Voici un gros, gros coup de coeur!
Et si Vargas pour vous c'est bof, sympathique mais sans plus, un peu toujours pareil.... Ca ne fait rien. Je dis la même chose depuis un an et demi. Vous voyez où ça nous mène? Je pense que le
livre s'est vengé, et m'a d'autant plus captivée que je l'avais fait attendre. Oui, ça doit être ça. Je ne vois pas d'autre explication...
Fred Vargas, Sous les vents de Neptune
Le cercle d'Atuan : l'oeuvre du mois :
Card, Orson Scott, La stratégie Ender

Derniers Commentaires