La relique, L'os de frère Jean et Le vol de l'aigle, Jean -Louis Marteil

Publié le par Craklou

Youhou me revoilou !! Après des mois de juillet et août plein de péripéties pas toutes très agréables, une semaine passée en écrits de concours (pour la petite histoire je me colle à d'autres oraux la semaine qui vient), mais voici qu'une séance bloguesque s'impose! Il me semble que cela fait une éternité que je ne suis pas passée par ici ; bien qu'au début de l'été au moins j'ai continué mes lectures. J'ai donc plein de choses à vous raconter, et un peu plus de temps qu'avant pour le faire! 

Craklou est dans la place !!

 

Commençons donc si vous le voulez bien par une trilogie lue dans le cadre d'un partenariat avec Blog-o-Book

Vous aller finir par le savoir, le Moyen-Age c'est un peu mon rayon. C'est pour cela que j'ai tout de suite accepté leur proposition, curieuse de voir ce que ces romans allaient donner. Et je n'ai pas été déçue du voyage!

 

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À l’aube du XIIe siècle, trois moines sont envoyés à la recherche d’une relique qui pourrait sauver leur abbaye de la ruine. Un prieur inflexible et caractériel, une nuit de beuverie épique, un herboriste furieux et maître ès hypocrisie, des ossements baladeurs et des soudards impossibles, des bandits pitoyables et un chien à l’humeur dévoreuse, une beauté tentatrice et quelques états d’âmes plus loin, et les trois moines auront vécu une folle et redoutable pérégrination, poursuivis par les mystères de la foi. Nécessité faisant loi, les hommes d’Église ne renoncent donc à rien (pas même à Dieu) pour bénéficier des bienfaits de saints au comportement et au caractère souvent imprévisibles…

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Après dix années de – relative – tranquillité, durant lesquelles l’abbaye s’est dûment enrichie, la Relique semble bel et bien saisie d’une nouvelle et irrépressible envie de “voir du pays” : l’os baladeur va donc trouver, en la personne d’un moine déterminé et intelligent, le moyen de semer dans une abbaye enfin paisible une remarquable pagaille. Puis, selon le principe bien établi que rien ne contrarie plus un voleur que d’être à son tour volé, les moines Abdon, Jérôme et Bernard, aventuriers bien malgré eux, vont être précipités une
fois encore sur les chemins. D’incompréhensions certaines en dérapages variés, de pieux mensonges en énormités diverses, les trois moines vont pourtant faire la surprenante découverte d’un pays merveilleux et légendaire, plus réel toutefois qu’il n’y paraît au premier abord.

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Après La Relique et L’os de frère Jean, ce troisième et dernier volume de ce qu’il faut bien appeler une trilogie nous lance, en compagnie des frères Abdon, Jérôme et Bernard, sur de bien hypothétiques chemins de Compostelle. Expédiés par leur abbé, et pour de toujours aussi mauvaises raisons, à la poursuite d’un supposé miracle, les trois voyageurs malgré eux sont cette fois affublés d’un quatrième compagnon : l’âne Morel, têtu, ombrageux, maître ès ruades, refusant tout ce qui pourrait s’apparenter à un travail, mais ô combien attachant, au point de transformer le trio “historique” en un inséparable quatuor.

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J'ai lu ces trois romans à la suite, et je dois dire que j'ai passé de plutôt bons moments. Certes, rien n'est épargné dans la catégorie clichés du Moyen-Age, mais dès lors que l'on a compris qu'il s'agissait plutôt d'humour que de sérieux, on en fait son parti, et surtout on en rit. Non les translations de reliques n'étaient pas aussi simples et bêtes que cela, et certes tous les seigneurs n'étaient pas de gros péteurs ventripotents, mais puisque cela amuse, ça serait dommage de ne pas l'évoquer.

Pour ce qui est des intrigues des romans, j'avoue que la première m'a parfois un peu ennuyée et que j'ai eu du mal à rentrer dedans ; en revanche j'ai beaucoup plus apprécié les deuxième et troisième tome, que j'ai lus rapidement, et pour lesquels j'avais vraiment l'impression de faire partie de cette communauté monastique avec nos héros. Les péripéties sont rocambolesques et parfois tirées par les cheveux, mais encore une fois, cela me semble plutôt un parti pris humoristique de la part de l'auteur, et cela a bien fonctionné avec moi. 

Pour les non initiés, des romans vraiment sympas, à lire avec tout le recul nécessaire pour ne pas pâlir de honte devant le portrait brossé de nos ancêtres. Une bonne dose d'humour en tout cas, qui fait vraiment du bien, et sans prise de tête.

Et en prime, on voyage, et, croyez moi, pour les gens bloqués à la bibliothèque ou autre pendant les vacances, c'est appréciable ! Ces petites routes du sud, en tout cas, ouvrent vraiment l'appétit du touriste!

 

Un grand merci donc à Blog-o-Book et aux éditions La Louve pour cette sympathique découverte !

 

 

Publié dans French Lit' me

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